La délicate distinction entre maintien de salaire et prévoyance complémentaire

Amélie WAZIR-LEPARQUIER, Avocat associé au sein du cabinet RIGAUD AVOCATS, analyse pour le Supplément Sociale Lamy n° 2112 du 4 novembre 2024, les notions et les conséquences de la distinction en matière de prélèvements sociaux et propose une grille de lecture des éléments pris en compte par la Cour de cassation pour qualifier le dispositif d’indemnisation.

L’intégralité de l’article et du Supplément Spécial sont à retrouver ici.

Classement – Décideurs Magazine

RIGAUD AVOCATS est, depuis sa création et pour la 14ème année consécutive, à nouveau en tété dans l’intégralité des catégories relatives au droit des rémunérations et des avantages sociaux (rémunération collective et individuelle, protection sociale complémentaire et sécurité sociale) : RANK 1.

Les résultats du classement sont disponibles ici.

Pay Transparency : notions de rémunération et de travail de valeur équivalente

Pascale Baron, Avocat associé au sein du cabinet RIGAUD AVOCATS, analyse pour le Supplément de la Semaine Sociale Lamy n° 2112 du 4 novembre 2024, ces deux notions essentielles de cette Directive Européenne visant à garantir l’égalité salariale entre les femmes et les hommes par la transparence des rémunérations.

L’intégralité de l’article et du Supplément Spécial sont à retrouver ici.

Droit des rémunérations et des avantages sociaux : notions et mutuations

RIGAUD AVOCATS a le plaisir de publier, en partenariat avec Lamy Liaisons – Groupe Karnov et la Semaine Sociale Lamy, un supplément spécial consacré au droit des rémunérations et des avantages sociaux.

Dans cette publication, dix avocats du cabinet analysent dix notions et mutations structurantes de la matière.

L’intégralité de cette revue est sur le site Lamyline.

Nous remercions chaleureusement Daniella DELLOME, Carole REBILLAT, Manon SZWARCBERG et Rachel BRUNET pour leur confiance et cette collaboration enrichissante.

11ème édition – Actualité de la protection sociale

Nos associés, Pascale Baron, Amélie Wazir-Leparquier et David Rigaud interviendront le 26 novembre prochain, aux côtés de nombreux autres intervenants, lors d’une journée d’actualité organisée par Lamy Liaisons Formation sur l’actualité de la protection sociale.

Ils auront le plaisir de revenir sur :

– les nouveautés du cadre juridique des régimes frais de santé et prévoyance,

– les points de vigilance et évolutions à anticiper dans le cadre de la couverture prévoyance et,

– les tendances de l’année concernant la couverture frais de santé.

Nous remercions vivement tous les organisateurs de cet évènement, et notamment Françoise Carbonneaux et Rachel Brunet.

PSC dans la Fonction publique de l’Etat : report de l’entrée en vigueur des obligations en matière de « frais de santé »

L’article 58 du projet de loi de finances pour 2025 déposé le 10 octobre 2024, modifie l’ordonnance n° 2021-175 du 17 février 2021, et prévoit que :

– le terme de la convention de participation peut être prolongé dans la limite d’une année supplémentaire sans que celui-ci dépasse le 31 décembre 2026,

– l’obligation de participation à hauteur de 50 % à la charge des employeurs publics de l’Etat, s’appliquera à la date d’effet des contrats collectifs et au plus tard le 1er janvier 2026,

Il est précisé dans l’exposé des motifs que :

– « compte tenu des démarches qu’implique la mise en œuvre de la réforme, notamment en raison de la conduite de négociations, la passation d’appels d’offres, et la réalisation des affiliations, un délai supplémentaire apparaît nécessaire pour la mise en œuvre du nouveau régime de PSC en santé »,

– ce report de « l’obligation de prise en charge à haute de 50 % de la cotisation de PSC en santé pour les employeurs publics de la fonction publique de l’Etat, conduit à une économie de 97 millions d’euros en 2025 et 86 millions d’euros en 2026.

Obligation d’affiliation à un régime de prévoyance : application de la prescription quinquennale

Quelle prescription attacher à l’action d’un salarié fondée sur le manquement de son employeur à son obligation conventionnelle de l’affilier à un régime complémentaire de prévoyance ?

Selon la Haute juridiction, s’agissant d’une action en responsabilité civile, c’est la prescription quinquennale de droit commun qu’il convient d’appliquer ?

Xavier PIGNAUD, avocat associé, et Baptiste CHERY, avocat, analysent et détaillent pour vous cet apport de l’arrêt du 26 juin 2024 de la Cour de cassation (Cass. soc., 26 juin 2024, n° 22-17.240) dans la Semaine juridique – Social n° 39 du 1er octobre 2024.

L’intégralité de l’article est à retrouver ici.

Nous remercions chaleureusement Céline DROUET, Solenne LUISIN et Catherine COLLE V pour cette publication.